Appel de 580 maires français pour l’arrêt des exécutions en Iran
Lors du congrès des maires à Paris, 580 maires français ont signé une déclaration appelant à l’arrêt immédiat des exécutions en Iran.
Les exécutions : un outil de répression politique
La déclaration indique que « au-delà des crimes liés aux stupéfiants, de nombreuses exécutions en Iran sont motivées par des raisons politiques ». Les maires précisent que même les exécutions prétendument non politiques ont pour objectif principal d’instaurer la peur et de dissuader les mouvements populaires.
Une hausse sous la nouvelle administration
Les maires ont exprimé leur inquiétude face à l’augmentation des exécutions sous la direction de Pezeshkian . Ils déclarent : « En seulement trois mois après sa prise de fonction, 386 personnes ont été exécutées en Iran, un chiffre sans précédent par rapport aux années précédentes ».
Exemples de violations des droits humains
La déclaration évoque également le sort de Reza Rassaï, un manifestant de la révolte de 2022 exécuté cette année. Les maires rappellent que « le rapport de la commission d’enquête des Nations unies a mis en lumière de nombreuses violations des droits humains en Iran, notamment des meurtres, des emprisonnements, des tortures, des viols et des violences sexuelles, qui s’apparentent à des crimes contre l’humanité ».
La communauté internationale face à ses responsabilités
Le texte insiste sur le fait que le silence de la communauté internationale face aux exécutions encourage le régime iranien à poursuivre ses politiques répressives. Les maires appellent à une réaction ferme pour empêcher de nouvelles violations des droits humains.
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